Le Web à Québec 2017 est terminé, mais on continue de vous présenter les bénévoles qui font vivre l’événement depuis toutes ces années. Aujourd’hui c’est Louise Bluteau, qui nous raconte son expérience au WAQ.

 

> Depuis combien de temps participes-tu au WAQ?

Je suis là depuis la toute première édition. J’y étais comme participante la première fois, mais dès la deuxième édition j’ai voulu m’impliquer comme bénévole. Depuis j’alterne la participation et le bénévolat en fonction de mes emplois, mais depuis cette année (WAQ 2017) j’ai décidé de m’impliquer annuellement en intégrant les rangs d’un comité.

 

> Qu’est-ce qui t’a encouragé à t’engager dans l’aventure?

Premièrement, je trouve qu’il est très important que la population se mobilise pour créer une communauté de pratique et d’échange autour du numérique. C’est un domaine qui évolue rapidement et il faut permettre à la population de pouvoir se l’approprier. Le WAQ permet aux gens du domaine (experts, aspirants et aussi les gens qui travaillent en satellite des équipes numériques) de se rencontrer, d’échanger et de connecter avec les réalités et les tendances de la grande sphère numérique. Il y a aussi les autres événements proposés durant la semaine numérique qui permettent maintenant à d’autres publics d’échanger sur les pratiques et sur l’intégration du numérique dans notre société. J’avais donc envie de contribuer à ce beau mouvement.

Et ensuite, comme je le disais précédemment, je participe au WAQ d’une manière ou d’une autre depuis la première édition. Je l’ai vu grandir en quelque sorte. De plus, peu importe que tu sois participant et que tu contribues à organiser l’événement, tu es assuré de vivre une expérience riche et de côtoyer des personnes extraordinaires. J’avais envie de vivre ça à nouveau.

 

> Quel est ton rôle au sein du WAQ?

Je suis coordonnatrice dans le comité des bénévoles. Notre rôle est de recruter, de coordonner et de superviser les bénévoles terrain qui sont nécessaires au bon déroulement de l’événement pour effectuer diverses tâches. Cela représente environ 40 bénévoles qui viennent prêter main-forte durant le WAQ en plus des membres de notre comité et des bénévoles annuels. 

Notre comité était composé de 6 membres annuels cette année. Une vraie petite machine de guerre. Des collègues efficaces, engagés et tellement agréables à côtoyer ! Allô Stéphanie, Anne-Marie, Jean-François, Olivier et Fred ;).

 

> Tu investis beaucoup de temps dans le WAQ, qu’est ce que cela t’apporte professionnellement et personnellement?

Sur le plan professionnel, ça m’a permis d’élargir considérablement mon réseau de contacts, de me faire connaître et d’en savoir plus sur les différentes entreprises numériques de la région.

Ça m’a aussi permis de mettre à profit certaines de mes compétences et de travailler en équipe.

Sur le plan personnel, ça m’a permis de rencontrer plein de personnes extraordinaires. Je me suis aussi fait d’excellents amis. Quelques-uns de mes meilleurs amis aujourd’hui, je les ai rencontrés au WAQ. Le WAQ permet de faire de très belles rencontres avec des gens qui partagent très souvent les mêmes valeurs et les mêmes intérêts que vous.

 

> Qu’est ce que tu aimes dans le WAQ?

Les rencontres, l’énergie positive qui flotte dans l’air, mais surtout, le sentiment de faire partie de quelque chose de grand et de le partager avec les autres.

 

> Qu’est ce que tu ressens pendant le WAQ? Comment on vit l’événement de l’intérieur?

Honnêtement, c’est enivrant le WAQ. Tellement qu’après on est tous nostalgiques et on a hâte d’être à l’année suivante. C’est le grand rush juste avant et pendant l’événement, mais ça laisse une grande fatigue et un grand vide après. Une chance, il y a un grand «party» après qui va nous permettre de nous réunir à nouveau avant de nous relancer dans la préparation de la prochaine édition.

 

> Quelle a été ta conférence préférée lors du WAQ17?

Quoi ? Il y avait des conférences ? C’est un peu la blague de plusieurs bénévoles annuels. On n’a souvent pas le temps de voir les conférences. Nous sommes trop sollicités, mais ça ne fait rien, on aime être là quand même.

 

> Peux-tu nous raconter ton meilleur souvenir du WAQ?

Il y en aurait trop ! Mais les fous rires qui se déclenchent à tous moments et les high five que l’on se fait entre nous, ça vaut de l’or en barre !

 

> En une phrase, recommande à un ami de venir au WAQ en 2018 :

Le WAQ pourrait être l’expérience de ta vie ! Ne manque surtout pas ça !

Mais sur une note plus sérieuse, je pense que le WAQ est une expérience qui en vaut vraiment la peine et faire partie de cette belle équipe qui rehausse la qualité de l’événement année après année, c’est très valorisant.